Contes et légendes du Yeun Elez

Zone frontière entre le Léon et la Cornouaille, le Yeun-Elez recèle des trésors du patrimoine breton... Ses reliefs tourmentés, les sommets du Tuchenn Gador ou du Mont Saint-Michel, les landes et les tourbières ont inspiré de nombreux récits, témoins des angoisses et des interrogations des hommes.

Ces récits ont alimenté la mémoire collective des Bretons. Selon la légende rapportée par Anatole le Braz, c’est ici que l’on venait rejeter en enfer, dans le corps d’un chien noir, les âmes que la mort n’avait pas apaisé et qui restaient hanter les vivants.

L’Ankou **** Les korrigans **** Les lavandières de nuit****Le chien noir



Les contes en Bretagne

Si le yeun-Elez est un haut lieu du légendaire celtique, on trouve des contes et légendes dans toute la Bretagne.

Géographiquement, une autre région de Bretagne est porteuse d’un fort patrimoine. Il s’agit de la forêt de Brocéliande dont l’un des pivots est le Centre de l’imaginaire arthurien au château de Comper en Concoret (Morbihan).



Les conteurs d’Addes

YOUENN DANIEL

Jeune conteur ancré dans la tradition, Youenn Daniel, flanqué d’un étrange chien noir appelé Chaudron, conduit les randonneurs par les chemins à la découverte des plus authentiques des légendes bretonnes dans les lieux mêmes où beaucoup sont nées, le Yeun Elez. Son grand talent et ses capacités d’écoute font découvrir ou redécouvrir les contes traditionnels à tous les types de publics. Guide nature diplômé, il ajoute à son répertoire une connaissance intime de la flore, de la faune et des minéraux des Monts d’Arrée. Youenn Daniel est aussi musicien et les randonnées contées qu’il propose (souvent la nuit) avec ses amis de l’association Addes ne manquent ni d’imagination, ni des surprises...

PHILIPPE MOREAU

Vrai ou faux korrigan ? Héraut du « petit peuple » ou artiste de composition ? Le doute s’insinue chez ceux qui ont déjà croisé Philippe Moreau, là-bas dans les Monts d’Arrée, lors des randonnées de pleine lune organisées toute l’année, quelque soit les conditions météorologiques, sur les crêtes et dans les marais. Pour Philippe Moreau, le conte n’est pas seulement une tradition que l’on transmet, mais un partage au cours duquel le choc provoqué et l’émotion suscitée comptent autant sinon plus que l’histoire racontée. A ce titre, Philippe Moreau donne une nouvelle sève à la culture orale de Bretagne centrale.